Des lieux à partager et des habitats individuels

Vivre en toute simplicité, c’est un défi pour nous tous. Allez à l’essentiel. Le confinement est a été une « drôle » d’expérience, une opération-test.

En clair, un laboratoire expérimental du vivre ensemble en gestion participative axé sur l’environnement et la convivencia. Mise à disposition des cabanes (dans la limite de leur disponibilité) à des personnes tentées par le projet pour un week-end, une semaine, un mois, un an.

Une convention est présentée à l’arrivée, contenant le règlement intérieur.

Il faut distinguer les membres de l’association « Moulin à paroles » : les Alluchons (alluchon : pièce maîtresse de rouage) et les vacanciers qui occupent les meublés de tourisme.

Côté hébergement, le « pressoir », 2 cabanes de 2 personnes, 1 cabane de 2 ou 3 pers, et la chambre familiale. Soit maxi 12 pers.

Côté moulin, la salle du four à pain accueille une trentaine de convives, ouverte sur toute la largueur, elle est vraiment belle.

L’accueil et la salle à manger, dans l’ancien moulin, salle commune, est rustique et typique. Dessous l’accueil, la cave. Dessus la salle à manger, la chambre familiale. Derrière la cuisine, la cave, dessus l’ancien pressoir… Je vous sens déjà perdu.

Ces lieux sont des lieux communs au collectif d’habitats.

La cuisine au moulin est partagée. Un projet de cuisine extérieur se met en place (printemps 2021)

Ceci est un appel à toutes personnes souhaitant expérimenter un mode de vie dont le mot-clé serait « PEU », arrêter le si confortable « chacun pour soi », penser global et agir local. Car nous allons vivre avec moins, parce que ce sera là une nécessité.

L’après…

Il s’agit de préfigurer l’après.
Le désir de donner vie à une perspective nous maintient dans un équilibre entre l’utopie, la collapsologie et la théorie du complot.
Le moment est propice à la réflexion et plus profonde même, la prise de conscience.
Toujours dans l’esprit du « civadoux » nous avons repensé l’activité, à titre expérimental pour ces années pas comme les autres..
C’est une combinaison de trois concepts :

La cuisine partagée
L’idée de partager la cuisine à l’occasion d’un évènement genre
« Chef(fe) d’un jour »
Ceci est un appel à toutes personnes amateur(trice) ou expérimenté(e)s, ayant le désir de créer cette journée sympathique et de profiter de cette opportunité. En coordination avec Béatrice (deux casquettes aujourd’hui) qui a l’usufruit du four à pain.

Des moments partagés
Cela va de concert avec l’idée de rassembler, d’échanger. (2ème activité).
Autour d’un atelier, d’un débat, d’un apéro.
Initié par vous, pourquoi pas !?
En un lieu authentique, convivial et partagé,
Une soirée, un weekend, un séjour.


Des lieux partagés et des habitats individuels
Le dernier volet concerne les hébergements et les pièces communes.
L’idée d’un lieu où l’on pourrait expérimenter « Le vivre Ensemble »
en d’autre termes, collectif d’habitats expérimental, sur un weekend, une semaine, un mois.
Ceci est un appel à toutes personnes souhaitant expérimenter un mode de vie dont le mot-clé serait PEU, arrêter le si confortable « chacun pour soi », penser global et agir local. Car nous allons vivre avec moins parce que ce sera là une nécessité.


Tentez cette compilation et amorcez la transition pour l’après.
Au plaisir.
Portez-vous bien !

On lâchera pas !

Reprendre l’activité ?
Oui mais non !
« Relancer l’économie » nous disent-ils !
Nous réagissons : « repenser l’économie (et la politique)
Remettre de l’ordre sans le pouvoir ! »
Pour entreprendre ce gros chantier et amorcer la transition, il nous faut avant toute chose, prendre soin de nous et des autres. C’est en pleine conscience (du vivant) que nous pourrons opérer à cette conversion.
Aussi, nous nous devons d’être rebelles. Le niveau sur l’échelle de la résistance est relatif. Le changement vers de vrais valeurs ne viendra pas du haut. R’éveillons nous ! Si j’ai mal aux pieds, ce n’est pas forcément les chaussures qu’il faut remettre en cause, mais peut-être la façon de marcher.
Et aussi essentiel, se dé-formater, ré-inventer et exprimer nos capacités créatrices.
Civadoux m’était conté, 40 années, 40 saisons, 160 épisodes.
Maintenir ce petit paradis en vie, voilà notre mission.
Vouer ce lieu au vivre ensemble, à la solidarité citoyenne. Sortir de l’immobilisme par l’acte participatif, échapper au découragement par l’entraide, éviter la morosité ambiante en cultivant la légèreté.
Se nourrir et se soigner de ce que la nature nous offre. La connaissance de la nature est essentielle, afin de pouvoir assurer notre survie.
Favoriser ses échanges de savoir-faire, défendre la production locale, favoriser le troc, mutualiser les outils.
Pour se faire, une association est créer. « Moulin à paroles ».
Cette association permet aux adhérents…..

« Tenir bon face au changement et se comporter comme des esprits libres en présence du destin est une force imbattables » Helen Keller

OUVERT / OFF

ON : Le Moulin de CIVADOUX « tourne » de façon saisonnière.

OFF : du signe de la Balance à l’équinoxe de printemps

Toutefois, nos quartiers d’hiver s’animent à vous préparer une « belle-bonne » vitrine

destinée pour la vente à emporter sur commande uniquement :

Des TARTINADES pour les apéro dînatoires – possible avec le pain maison cuit au four à bois, tantôt aux lentilles, pois chiches, haricots blancs, haricots rouges, carottes et raisins secs, céleri et ail noir de Billom.

THE GATEAU , gâteau aux noisettes. Energétique, nutritif, économique, subliminal et addictif

Et aussi Le CRAMICK , brioche au sucre perlé du nord.

Mais encore le PAIN/CAKE LENTILLES

Une dernière prestation :

Cuisson au four à pain / vos tripes du dimanche / économique

/ le gâteau d’anniversaire / pratique

PASSEZ COMMANDE au 04 73 96 81 94

Sur beatrice.domarle@gmail.com

Mais encore au 06/28/84/13/33

un croche-patte au bruit qui court

Après avoir fait une pause cet hiver, nous avons ré-ouvert le Civadoux sous une nouvelle formule, que nous serions heureuses de vous faire découvrir.

Venez nous voir !!

portrait Béatrice et Sophie

« Nous sommes comme des livres.

La plupart des gens ne voient que notre couverture.

Au mieux, ils lisent notre résumé

ou bien se fient à la critique que d’autres en font.

Mais ce qui est certain, c’est que très peu d’entre eux

connaissent vraiment notre histoire. »

Woody Allen

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